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Il est très important de choisir la bonne surface pour les murs de votre salle de culture, car jusqu’à 40% de votre rendement total est obtenu en bordure, et une bonne surface murale peut augmenter jusqu’à 30% la quantité de lumière reçue par ces plantes ! L’éclairage artificiel diminue de façon exponentielle avec la distance, il est donc important de contenir autant de cette lumière que possible et de la diriger en conséquence. Les surfaces réfléchissantes aident également à éclairer les parties inférieures du jardin, en fournissant aux bourgeons inférieurs de l’énergie lumineuse et thermique.

Pour obtenir les meilleurs résultats avec votre lumière et vos murs, il est important de placer les murs le plus près possible de votre jardin afin de gaspiller le moins de lumière possible. Attention, les pourcentages indiqués ne sont qu’une indication générale, car ils présentent la gamme de réflectivité des surfaces particulières. Le pourcentage élevé présente les meilleures circonstances possibles pour ce matériau (par exemple, un taux de réflectivité de 99 % pour une feuille de mylar serait dans des conditions idéales : pas de plis, complètement plat, pas de décoloration, etc.)

La meilleure façon de déterminer dans quelle mesure les murs de votre salle de culture réfléchissent la lumière serait d’acheter un luxmètre et de mesurer directement votre lumière ; prenez ensuite une planche opaque et tenez-la à quelques centimètres d’un de vos murs, le luxmètre étant placé sous la planche, de manière à ce que la lumière se reflète sur le mur et sur le luxmètre. Vous pouvez ensuite comparer la différence entre les deux et déterminer un pourcentage à partir de ces chiffres. Plus les deux chiffres sont proches, mieux votre mur réfléchit la lumière. Il est important que dans les deux mesures, votre luxmètre soit à la même distance de la lumière, sinon vos résultats seront faussés.

Il est également important de noter que l’énergie de la lumière rayonnante fait référence au rayonnement électromagnétique (EM) d’une longueur d’onde comprise entre 400 et 700 nanomètres (nm) et que l’énergie de la chaleur rayonnante est en corrélation avec le rayonnement EM d’une longueur d’onde comprise entre 800 et 2000 nm.

Vous trouverez ci-dessous une liste des matériaux les plus couramment utilisés pour les murs des salles de culture :

Foylon

Une version plus durable du mylar, faite de tissu de polyester filé et renforcée par une feuille laminée. Le Foylon est résistant à la plupart des solutions, ne se déchire pas et ne se décolore pas, et peut être essuyé ou lavé.

C’est une excellente solution pour les producteurs qui souhaitent une utilisation à long terme, et bien qu’il soit légèrement plus cher que le mylar, sa durabilité compensera largement son coût. Il a la capacité de réfléchir environ 95% de la lumière et environ 85% de l’énergie thermique, donc un bon système de ventilation doit être utilisé en conjonction avec le folyon.

Une méthode recommandée pour fixer le Foylon aux murs serait d’utiliser du Velcro, car cela facilite grandement son démontage pour le nettoyage et réduit le risque de le déchirer, le froisser ou le plier. Si vous l’utilisez pour vos murs, veillez à ce qu’il soit au ras du mur et qu’il n’y ait pas de poches d’air entre lui et le mur pour éviter les points chauds.

Mylar

Film de polyester hautement réfléchissant qui existe en différentes épaisseurs, les plus courantes étant de 1 et 2 mm d’épaisseur. Le mylar de 2 mm d’épaisseur n’est pas aussi durable que le foylon, mais il est assez robuste. Le mylar de 1 mm d’épaisseur se déchire assez facilement, il est donc assez difficile de le démonter pour le nettoyer sans l’endommager. Les deux types de mylar sont capables de réfléchir environ 92 à 97% de la lumière, ce qui lui donne la possibilité d’être plus réfléchissant que le foylon, mais comme le foylon est plus facile à nettoyer sans l’endommager et qu’il est plus difficile à froisser, le foylon finit généralement par être légèrement plus réfléchissant. Il est important de noter que le mylar réfléchit l’énergie de la chaleur rayonnante aussi bien que le foylon (environ 85%), donc une ventilation adéquate est nécessaire si le mylar est utilisé dans votre salle de culture. La fixation aux murs peut se faire de la même manière que pour le foylon, et il faut faire preuve de la même prudence pour éviter de créer des points chauds dans votre pièce. Le mylar de 1 mm d’épaisseur a de bonnes chances d’être froissé ou déchiré au cours du processus, malheureusement, même si du velcro est utilisé pour le fixer

Mylar anti-détection

Un type de mylar spécialisé qui présente les mêmes propriétés que le mylar de 2 mm d’épaisseur, mais en plus de réfléchir environ 92 à 97 % de la lumière, il est également résistant à 90 % aux infrarouges. Il peut également être fixé de la même manière que le foylon ou le mylar, et il faut faire preuve de la même prudence pour éviter de créer des points chauds dans votre pièce.

Peinture blanche mate

Elle s’explique d’elle-même ; une excellente option pour les grandes chambres de culture ou pour les personnes intéressées par un mur à faible entretien. La peinture blanche mate a la capacité de réfléchir entre 75 et 85 % de la lumière et ne crée pas de points chauds. L’ajout d’un fongicide est recommandé pour la peinture.

Les blancs brillants et les blancs coquille d’œuf ne réfléchissent pas la lumière aussi efficacement que les blancs plats. La peinture semi-brillante, par exemple, ne peut réfléchir qu’entre 55 et 60 % de la lumière. Il est également important de se rappeler que toute trace ou tache sur la surface de la peinture diminue le pouvoir réfléchissant du mur, et qu’il faut donc veiller à ne pas marquer ou tacher les murs. La peinture blanc titane est très réfléchissante, mais elle n’est généralement utilisée que sur les réflecteurs en raison de son coût élevé.

Bâche plastique blanc/noir

La bâche blanc/noir est utile si vous installez une chambre de culture temporaire ou si vous ne voulez pas endommager les murs. Ce type de plastique est facile à nettoyer.

Le but du côté noir est de ne laisser passer aucune lumière à travers le plastique, ce qui garantit que votre cycle d’obscurité reste sombre. Le côté blanc est réfléchissant à 75-90%. Choisissez une épaisseur de poly de 240 microns minimum pour un blocage maximum de la lumière et une durabilité maximale.

Si ce plastique est placé trop près de la lumière, vous le ferez évidemment fondre, alors faites attention … Le plastique ne crée pas de points chauds. La bâche peut être fixée aux murs à l’aide de clous de charpentier, de colle à ruban adhésif ou d’autres moyens similaires. Nous conseillons de l’agrafer à travers des rondelles de caoutchouc (de chambre à air par exemple).

Couvertures de survie

Il s’agit de couvertures en polyester ultra-minces vendues dans la plupart des magasins de camping. Elles sont constituées d’une seule couche de film polyester recouverte d’une couche d’aluminium déposée à la vapeur. On la trouve dans la plupart des trousses de secours.

Elle n’est pas très efficace pour réfléchir la lumière car elle est très fine. En la tenant entre vous et une source de lumière, on remarque de nombreux petits trous à l’intersection des plis et la couverture entière est translucide pour commencer, ce qui, ajouté aux nombreux plis qu’elle contient lorsque vous l’achetez, lui enlève une grande partie de sa réflectivité. Elle est aussi très facilement plissée, ce qui diminue également sa capacité à réfléchir la lumière. Et bien qu’elle réfléchisse près de 90 % de l’énergie thermique rayonnante, elle ne peut réfléchir qu’environ 60 % de la lumière.

Le plus grand avantage de l’utilisation de ce type de matériau est qu’il est très bon marché et donc facilement remplaçable. Les couvertures d’urgence peuvent créer des points chauds si elles ne sont pas fixées au ras du mur. Il est donc important qu’il n’y ait pas d’espace d’air entre elles et le mur qui les supporte. La façon la plus simple de les fixer est d’utiliser du ruban adhésif (il est recommandé d’utiliser du ruban en aluminium ou en métal), car il se déchire très facilement une fois coupé ou percé.

Papier aluminium

Le papier aluminium n’est pas réfléchissant à plus de 55 %. Si vous l’utilisez, assurez-vous que le côté mat est bien celui qui réfléchit la lumière. Lorsqu’elle se froisse, la réflectivité de la feuille d’aluminium est encore plus faible (environ 35 %). Elle est également très dangereuse à utiliser car elle crée facilement des points chauds, est électriquement conductrice et présente un risque d’incendie lorsqu’elle est en contact étroit avec un éclairage à décharge à haute intensité. Sa fixation aux murs est pénible et le meilleur moyen est généralement d’utiliser du ruban d’aluminium ou de la colle. Cette méthode ne devrait être utilisée qu’en dernier recours, et même dans ce cas, son utilité est discutable.