Paiement en plusieurs fois [?]

Livraison en point relais dès 4,90 € [?]

parasol-de-jardin-en-fibre-naturelle-de-coco

Fibres naturelles au jardin : ce qui tient vraiment dans le temps

Table des matières

Le retour des fibres végétales dans l’aménagement extérieur

Pendant vingt ans, l’aménagement extérieur a été domine par le plastique technique. Résine tressée, polyester enduit, PVC, polypropylène : des matériaux peu chers, légers, disponibles partout. Depuis quelques saisons, les fibres végétales reviennent dans les jardins, et pas seulement pour des raisons esthétiques. Les propriétaires qui ont remplacé une pergola en toile synthétique au bout de trois ans commencent à regarder autrement des matériaux que leurs grands-parents utilisaient déjà.

Reste à distinguer ce qui tient de ce qui ne tient pas. Toutes les fibres naturelles ne se comportent pas de la même façon en extérieur, et le marketing entretient volontiers la confusion.

Les quatre fibres que l’on croise le plus

Le jute

Souple, bon marche, agréable a l’œil. C’est aussi la plus fragile des fibres courantes en extérieur. Le jute absorbe l’eau, sèche lentement et moisit. Sur une terrasse couverte ou sous un auvent, il tient une à deux saisons. En plein air, il faut le considérer comme consommable.

Le sisal

Beaucoup plus résistant mécaniquement, utilise depuis longtemps pour la corderie. Son défaut est la sensibilité a l’humidité prolongée : il se tache, se détend quand il est mouille, puis se rigidifie en séchant. Excellent sous abri, moyen en exposition directe.

Le rotin et le bambou

Deux matériaux rigides, parfaits pour le mobilier et les claustras, mais qui demandent un entretien annuel. Sans huile ni lasure, le rotin se fend et le bambou grise puis éclate en échardes. Ils vieillissent bien à condition de s’en occuper.

La fibre de coco

C’est la plus intéressante des quatre pour un usage en plein air. Le coir, c’est-à-dire la fibre extraite de la bourre de noix de coco, contient naturellement beaucoup de lignine. Cette lignine rend la fibre rigide, imputrescible et très peu sensible aux cycles humide-sec. C’est la raison pour laquelle on l’utilise depuis des décennies pour les paillassons extérieurs, les géotextiles de berges et les paillages de pépinière.

Pourquoi le coco se comporte bien en extérieur

Trois propriétés expliquent sa longévité. La première est la résistance a l’eau salée et a l’humidité : une fibre de coco mouillée puis séchée ne perd presque pas de résistance mécanique, là où le jute en perd une grande partie dès le premier cycle. La deuxième est la stabilité dimensionnelle : elle ne se détend pas durablement, ce qui compte beaucoup pour une toile tendue. La troisième est la tenue aux UV : la teinte brun roux fonce peu, et quand elle fonce, c’est de manière homogène.

Il faut en contrepartie accepter deux choses. Une fibre de coco n’est jamais parfaitement régulière : il y a des variations de teinte et d’épaisseur, c’est la signature du matériau. Et elle perd quelques fibres la première saison, comme un tapis neuf. Ce n’est pas un défaut de fabrication.

Les usages qui fonctionnent le mieux

L’ombrage

C’est l’usage ou le coco surpasse nettement le synthétique en confort. Une toile de coco tendue au-dessus d’une terrasse filtre le rayonnement sans créer d’effet de serre : l’air traverse la maille, la chaleur ne s’accumule pas sous la toile. Sous un polyester enduit, la température au niveau de la tête monte sensiblement en fin d’après-midi. Sous du coco, elle reste proche de celle de l’ombre d’un arbre.

Le parasol et l’ombrelle

Un parasol en coco est plus lourd qu’un parasol en polyester et c’est tant mieux : il bouge moins au vent. Il demande simplement d’être ferme et range pendant les gros coups de vent, comme n’importe quel parasol. Les modelés vendus par les boutiques spécialisées, comme un parasol en fibre naturelle pour la terrasse, reprennent les codes de l’ombrelle de plage traditionnelle avec une structure contemporaine.

Le paillage et la protection des cultures

En version disque ou rouleau, le coco fait un excellent paillage de pied de plante : il garde l’humidité, limite les adventices et se dégrade lentement, sur deux a trois ans. Il enrichit le sol en se décomposant, contrairement à un film plastique qu’il faut retirer.

Le brise-vue végétal

Tendu verticalement sur un grillage, un panneau de coco coupe la vue tout en laissant circuler l’air. C’est moins occultant qu’une canisse en PVC, mais beaucoup plus agréable visuellement et nettement plus durable qu’une canisse en roseau, qui casse dès la deuxième année.

Comment reconnaitre un produit correct

Regardez d’abord la densité du tissage. Une toile de coco de qualité laisse passer la lumière de manière diffuse, sans trous francs. Si vous voyez le ciel par endroits et pas par d’autres, la maille est irrégulière et se déchirera à la tension.

Vérifiez ensuite les finitions. Un ourlet cousu sur les bords et des œillets métalliques, pas des œillets plastique, font la différence entre un produit qui passe cinq saisons et un produit qui s’effiloche à la première.

Méfiez-vous enfin des mélanges. Beaucoup de produits annonces en fibre naturelle contiennent une trame polyester invisible. Ce n’est pas disqualifiant en soi, mais cela change le recyclage en fin de vie et, souvent, le prix ne le reflète pas.

L’entretien, en deux minutes par saison

Un rinçage a l’eau claire au jet basse pression suffit pour retirer la poussière et le pollen. Pas de détergent, pas de nettoyeur haute pression qui désolidariserait les fibres. Si une tache de résine ou de fiente s’incruste, brossez à sec avec une brosse souple une fois que c’est sec, plutôt que de frotter mouille.

En fin de saison, démontez, laissez sécher complètement à plat, puis roulez plutôt que pliez : le pli marque la fibre et crée une ligne de faiblesse. Stockage au sec, à l’abri de la lumière, et surtout pas dans un sac plastique ferme ou l’humidité résiduelle ferait son travail tout l’hiver.

Le bon calcul sur cinq ans

Une toile synthétique bon marche coute deux à trois fois moins cher à l’achat et se remplace tous les deux à trois ans. Une toile en coco correcte tient cinq à sept saisons avec l’entretien minimal décrit plus haut. Sur un horizon de cinq ans, les deux solutions se rejoignent en cout, et le confort d’usage, lui, n’est pas comparable. C’est surtout cet argument-là qui fait revenir les propriétaires vers les fibres végétales, bien avant l’argument écologique.

 

Livraison dès 4,90 €

En point relais [?]

Retour sous 14 jours

Remboursement garanti

Garantie satisfaction

Produits de qualité

Paiement 100% sécurisé

Stripe | PayPal | Alma