- Comment l’utiliser
- Le produit en bref
- Composition
- Pourquoi ça marche au potager
- Questions fréquentes
Engrais potager AUXINE : des récoltes abondantes, des légumes qui ont du goût
Engrais organique complet pour toutes les cultures du potager. Feuilles, racines et fruits nourris ensemble, du semis à la récolte. Un seul apport agit pendant 3 mois.
- Des récoltes abondantes sur toute la planche de culture
- Des légumes savoureux, riches en matière sèche
- Une meilleure conservation des racines et des bulbes
- Un sol vivant et grumeleux, avec 45 % de matière organique
- Un seul apport pour 3 mois, sans risque de brûlure
- Fabrication européenne, autorisé en agriculture biologique
Un seau de 4 kg traite jusqu’à 80 m² de potager à la plantation. Compté à la dose d’entretien, il couvre environ 25 m², soit une planche de culture entière sur une saison complète.
Comment utiliser l’engrais potager
La règle est simple : un apport de fond avant le semis ou le repiquage, un apport de relais en cours de culture. Les doses varient selon la partie de la plante que vous récoltez.
Avant le semis ou le repiquage
- Légumes-feuilles et légumes-racines : 50 g/m²
- Légumes-fruits : 50 à 100 g/m²
- Plantes condimentaires : 30 à 80 g/m²
Griffez l’engrais dans les cinq premiers centimètres de la planche, deux à trois semaines avant l’installation des cultures si vous le pouvez. Les micro-organismes du sol ont ainsi le temps d’amorcer la minéralisation, et les jeunes racines trouvent une nourriture déjà disponible au repiquage.
En cours de culture
- Dose : 100 à 150 g/m²
- Période : en pleine croissance, ou au démarrage de la floraison pour les légumes-fruits
Épandez entre les rangs sans toucher le feuillage, griffez superficiellement, puis arrosez. Sur des cultures paillées, écartez le paillage, apportez l’engrais au contact de la terre et remettez le paillage en place.
En pot, en bac et en carré potager
- Dose : 2 à 5 g par litre de terreau
- Période : au remplissage, puis tous les 3 mois
Réservez la dose haute aux substrats neufs non fertilisés. Sur un terreau du commerce déjà enrichi, restez à 2 g par litre pour le premier apport, le fabricant ayant en général prévu de quoi tenir quatre à six semaines.
Bonnes pratiques
- Adaptez la dose à la culture : une laitue et une courge n’ont pas les mêmes besoins
- Sur une planche fraîchement fumée, réduisez l’apport de moitié
- Respectez vos rotations : l’engrais nourrit, il ne remplace pas un assolement
L’engrais potager en bref
Granulés propres et peu poussiéreux, qui se griffent facilement dans une planche préparée et se dosent à la main sans épandeur. Ce fertilisant couvre l’ensemble du potager, des salades aux tomates en passant par les carottes, les poireaux et les courges, en pleine terre comme en carré surélevé. Sa formule NPK 6-5-10 enrichie en magnésium se libère au rythme de la vie du sol, sur environ 3 mois. Il appartient à notre gamme d’engrais organiques, déclinée culture par culture.
Composition de l’engrais potager
- Formulation NPK : 6-5-10 (+4 MgO)
- Azote total (N) : 6 %, dont 6 % d’azote organique
- Phosphore total (P2O5) : 5 %
- Potassium (K2O) soluble dans l’eau : 10 %
- Magnésium total (MgO) : 4 %
- Matière organique : 45 %
- Ingrédients : farine de plumes, farine d’os, coque de cacao
- Type : engrais organique NFU 42-001, en granulés
- Durée d’action : environ 3 mois
- Teneur en chlore : faible
- Sous-produits animaux : catégorie II
- Agriculture biologique : utilisable, conformément à la réglementation européenne
- Origine : fabriqué en Europe
Pourquoi cette formule fonctionne au potager
Un potager est le contraire d’une monoculture : sur quinze mètres carrés cohabitent des plantes dont on récolte les feuilles, les racines, les bulbes et les fruits. Un engrais généraliste doit donc satisfaire des besoins contradictoires sans favoriser une catégorie au détriment des autres. Voici comment chaque élément s’y emploie.
L’azote organique (6 %) : la croissance, sans à-coup de nitrates
L’azote commande la fabrication du feuillage, donc directement le rendement des salades, épinards, blettes et choux. Sa forme est ici déterminante : entièrement organique, il n’est libéré qu’après transformation par la microflore du sol. Les légumes-feuilles ne subissent donc pas les pics de nitrates qu’un engrais soluble provoque, et qui se retrouvent dans l’assiette. La disponibilité s’étale sur plusieurs semaines, au rythme où la plante consomme.
Le potassium (10 %) : la qualité de ce que vous récoltez
C’est l’élément le plus abondant de la formule, et c’est justifié dans un potager. Le potassium régule les échanges d’eau dans la plante et commande le transfert des sucres et de l’amidon vers les organes de réserve. Concrètement, il détermine la teneur en matière sèche d’une pomme de terre, le sucre d’une carotte, la fermeté d’une tomate, la tenue d’un oignon au grenier. Un potager sous-dosé en potasse produit du volume, pas du goût.
Le phosphore (5 %) : le démarrage des jeunes plants
Le phosphore intervient au moment le plus fragile de la vie d’un légume : les quinze jours qui suivent le repiquage, quand le plant doit reconstituer un système racinaire avant de reprendre sa croissance. Il conditionne aussi le développement des racines pivotantes des carottes, panais et betteraves, dont la forme se joue très tôt.
Le magnésium (4 % MgO) : la photosynthèse en pleine chaleur
Les grandes consommatrices du potager, tomates, courgettes, concombres et melons, épuisent vite les réserves en magnésium d’un sol léger, surtout sous arrosage fréquent. La carence se lit sur les feuilles du bas, qui jaunissent entre les nervures tandis que celles-ci restent vertes. La plante ralentit sa photosynthèse au moment précis où elle doit remplir ses fruits.
La matière organique (45 %) : reconstituer ce que le potager consomme
Un potager est un sol travaillé, découvert et récolté chaque année : il perd de l’humus plus vite que n’importe quelle autre partie du jardin. Près de la moitié de ce produit est constituée de matière organique, qui alimente vers de terre et micro-organismes, entretient la structure grumeleuse et améliore la réserve en eau. Sur un sol lourd, elle facilite le travail au printemps ; sur un sol sableux, elle retient l’eau et les éléments nutritifs. Pour reconstituer un stock d’humus vraiment entamé, associez-la à un lombricompost à l’automne.
Une faible teneur en chlore
Plusieurs cultures du potager supportent mal le chlorure : haricots, oignons, et surtout pommes de terre, dont la teneur en amidon chute quand le chlore s’accumule. Cette formule en est pauvre, ce qui la rend utilisable sur l’ensemble de la planche sans exception.
Autorisé en agriculture biologique, produit en Europe
Sur des légumes destinés à votre table, la question de ce que contient l’engrais n’est pas théorique. Ce produit ne renferme que des matières premières d’origine naturelle et il est autorisé en agriculture biologique. Sa fabrication européenne s’accompagne d’une traçabilité des matières premières et du respect des normes en vigueur sur les engrais et la production biologique.
Questions fréquentes sur l’engrais potager
Quand mettre de l’engrais au potager ?
Deux moments. Un apport de fond griffé dans la planche avant le semis ou le repiquage, idéalement deux à trois semaines avant. Puis un apport de relais en pleine croissance, ou au démarrage de la floraison pour les tomates, courgettes et autres légumes-fruits. Les cultures courtes comme les radis ou la mâche se contentent du premier apport.
Quelle dose selon le type de légume ?
Comptez 50 g/m² pour les légumes-feuilles et les légumes-racines, 50 à 100 g/m² pour les légumes-fruits, plus gourmands, et 30 à 80 g/m² pour les plantes condimentaires, qui produisent plus d’arômes en sol modérément nourri. En cours de culture, montez à 100 à 150 g/m².
Quelle surface couvre un seau de 4 kg ?
Jusqu’à 80 m² à la dose de plantation la plus basse. En usage réel, avec un apport de fond et un apport de relais, comptez environ 25 m² sur une saison complète, ce qui correspond à un potager familial de trois à quatre planches.
Peut-on l’utiliser en même temps que du compost ou du fumier ?
Oui, et c’est même l’association la plus efficace, à condition d’ajuster. Compost et fumier apportent surtout de l’humus et peu d’éléments fertilisants immédiatement disponibles ; l’engrais apporte l’inverse. Sur une planche qui vient de recevoir du fumier bien décomposé, réduisez l’apport d’engrais de moitié pour éviter le surdosage en azote.
Les granulés sentent-ils et attirent-ils les animaux ?
Une odeur discrète se dégage les premiers jours, liée aux matières premières d’origine animale, et elle peut intriguer un chien ou un chat. Elle disparaît dès que les granulés sont griffés dans la terre et arrosés, ce qui est de toute façon la bonne pratique d’épandage. Conservez le seau fermé, hors de portée des animaux.
Combien de temps avant la récolte peut-on l’appliquer ?
Il n’y a pas de délai avant récolte à respecter, contrairement à un traitement phytosanitaire : il s’agit d’un engrais, pas d’un produit de protection. Reste que fertiliser une culture à quelques jours de la récolte n’a aucun intérêt agronomique, la minéralisation prenant plusieurs semaines. Sur les légumes-feuilles, arrêtez les apports environ un mois avant de récolter.


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