- Comment l’utiliser
- Le produit en bref
- Composition
- Pourquoi ça marche sur l’olivier
- Questions fréquentes
Engrais olivier AUXINE : un feuillage argenté et dense, une récolte régulière
Engrais organique adapté aux sols pauvres, secs et calcaires. Une reprise franche après plantation ou taille, une fructification plus régulière. Un seul apport annuel agit pendant 3 mois.
- Un feuillage argenté, dense et bien réparti
- Une fructification plus régulière d’une année sur l’autre
- Une reprise franche après une plantation ou une taille
- Une formule pensée pour les sols pauvres et calcaires
- Un seul apport annuel en fin d’hiver
- Fabrication européenne, autorisé en agriculture biologique
Comptez 100 à 200 g par arbre en pleine terre, ou 50 à 80 g par bac. Un seau de 4 kg couvre donc 40 jeunes oliviers, une vingtaine de sujets installés, ou 50 à 80 potées de terrasse.
Comment utiliser l’engrais olivier
L’olivier se fertilise une fois par an, en fin d’hiver, avant le départ de la végétation. Un apport unique bien placé lui suffit : c’est un arbre de la sobriété, que l’abondance dérègle plus qu’elle ne stimule.
À la plantation
- Dose : 100 à 200 g par arbre
- Période : printemps, ou automne en climat doux
Mélangez la dose à la terre de rebouchage. Soignez surtout le drainage : l’olivier tolère la sécheresse et le calcaire, mais l’eau stagnante lui est fatale. Sur terrain lourd, plantez sur une légère butte.
En entretien, en pleine terre
- Dose : 60 à 100 g/m² sous la frondaison
- Période : fin d’hiver, avant le débourrement
Épandez en couronne à l’aplomb du feuillage, jamais contre le tronc, puis griffez et arrosez. Sur un sujet installé depuis longtemps dans un sol correct, un apport tous les deux ans peut suffire.
Après une taille sévère
- Dose : 100 à 150 g par arbre
- Période : dans les semaines qui suivent l’intervention
Une taille de restructuration retire une part importante du feuillage, donc de la capacité de l’arbre à se nourrir. Cet apport accompagne la reconstitution de la charpente foliaire sans forcer la pousse.
En pot et en bac
- Dose : 50 à 80 g par bac, ou 5 g par litre de terreau
- Période : au rempotage, puis chaque printemps par surfaçage
C’est en conteneur que la fertilisation devient indispensable : un olivier de terrasse épuise son substrat en deux à trois saisons et se contente ensuite de survivre. Le surfaçage annuel, trois centimètres de substrat retirés puis remplacés après apport, entretient le sujet sans le dépoter.
L’engrais olivier en bref
Granulés propres et peu poussiéreux, faciles à répartir sous la frondaison et à griffer en surface. Ce fertilisant convient à l’olivier de plein vent comme au sujet de terrasse conduit en bac, aux variétés à huile comme aux variétés de table, ainsi qu’aux oliviers d’ornement taillés en boule ou en nuage. Sa formule NPK 6-5-10 enrichie en magnésium a été calée sur la sobriété de cet arbre méditerranéen : une potasse dominante qui soutient la fructification et la résistance au sec, un azote contenu qui n’emballe pas la végétation. Elle appartient à notre gamme d’engrais organiques.
Composition de l’engrais olivier
- Formulation NPK : 6-5-10 (+4 MgO)
- Azote total (N) : 6 %, dont 6 % d’azote organique
- Phosphore total (P2O5) : 5 %
- Potassium (K2O) soluble dans l’eau : 10 %
- Magnésium total (MgO) : 4 %
- Matière organique : 45 %
- Ingrédients : farine de plumes, farine d’os, coque de cacao
- Type : engrais organique NFU 42-001, en granulés
- Durée d’action : environ 3 mois
- Teneur en chlore : faible
- Sous-produits animaux : catégorie II
- Agriculture biologique : utilisable, conformément à la réglementation européenne
- Origine : fabriqué en Europe
Pourquoi cette formule fonctionne sur l’olivier
L’olivier a bâti sa réputation sur sa capacité à prospérer là où rien ne pousse : caillasse, calcaire, sécheresse. Cela ne signifie pas qu’il se moque de ce qu’on lui apporte, mais que ses besoins sont modestes et très ciblés. Une fertilisation d’olivier réussie corrige des carences précises sans jamais chercher à le doper.
Le potassium (10 %) : la nouaison et la résistance au sec
C’est l’élément que l’olivier prélève en plus grande quantité, loin devant les autres. Le potassium intervient dans la nouaison, ce moment où l’immense majorité des fleurs tombe sans donner de fruit, et dans le remplissage des olives, donc dans leur teneur en huile. Son autre rôle est physiologique : il régule l’ouverture des stomates et la circulation de l’eau dans l’arbre, ce qui fonde à la fois la résistance à la sécheresse estivale et la tolérance au froid hivernal, deux qualités décisives pour un olivier cultivé hors de sa zone d’origine.
Un azote mesuré (6 %, entièrement organique)
L’excès d’azote sur olivier produit des pousses longues et tendres, un arbre qui monte en bois au lieu de fructifier, et une sensibilité accrue au gel comme aux maladies. La forme entièrement organique impose ici un rythme lent, dépendant de la température du sol et de l’activité microbienne, qui correspond assez exactement au métabolisme économe de cet arbre. Il reçoit ce dont il a besoin, jamais davantage.
Le phosphore (5 %) : l’ancrage en terrain ingrat
Le phosphore soutient la construction du système racinaire pendant les premières années, phase déterminante pour un arbre appelé à vivre des décennies dans un sol caillouteux. C’est cet enracinement qui lui permettra ensuite d’aller chercher l’eau en profondeur et de se passer d’arrosage. En bac, où l’exploration racinaire reste bornée, l’apport garde son intérêt tout au long de la vie de l’arbre.
Le magnésium (4 % MgO) : la densité du feuillage argenté
Le gris argenté caractéristique de l’olivier vient de la face inférieure des feuilles, mais la face supérieure reste un organe photosynthétique classique, dépendant de sa chlorophylle. Sur les sols calcaires que l’arbre affectionne, le magnésium est fréquemment peu disponible : le feuillage s’éclaircit, se raréfie, et la silhouette se dégarnit par l’intérieur. C’est le défaut esthétique le plus courant sur les oliviers d’ornement en bac.
La matière organique (45 %) : redonner de la vie à un sol minéral
Les terrains où l’on plante des oliviers sont souvent squelettiques, pauvres en humus et biologiquement peu actifs. Près de la moitié de ce produit est constituée de matière organique, qui relance cette activité microbienne, améliore la structure et augmente une réserve en eau généralement dérisoire. En bac, elle ralentit le tassement et la minéralisation du substrat, phénomène qui asphyxie lentement les oliviers de terrasse. Sur un vieux sujet en pleine terre, un lombricompost griffé en surface complète efficacement l’apport annuel.
Une faible teneur en chlore
L’olivier passe pour tolérant à la salinité, ce qui est vrai en pleine terre et sur sol drainant. En bac, la situation change du tout au tout : les sels apportés par l’eau d’arrosage s’accumulent dans un volume clos et finissent par brûler l’extrémité des feuilles. Une formule pauvre en chlore limite cette dérive sur les sujets de terrasse.
Autorisé en agriculture biologique, produit en Europe
L’olivier symbolise à lui seul une certaine idée du jardin méditerranéen, et l’on n’a pas envie d’y épandre n’importe quoi. Ce produit ne contient que des matières premières d’origine naturelle et il est autorisé en agriculture biologique. Il est fabriqué en Europe, dans le respect des normes européennes applicables aux engrais et à la production biologique.
Questions fréquentes sur l’engrais olivier
Quand mettre de l’engrais à un olivier ?
Une seule fois par an, en fin d’hiver, avant que la végétation ne redémarre : février ou mars selon la région. L’apport se minéralise pendant que le sol se réchauffe, exactement au rythme des besoins de l’arbre. N’apportez rien à l’automne ni en hiver : une relance tardive produirait des pousses tendres qui souffriraient au premier coup de froid.
Faut-il vraiment fertiliser un olivier ?
En pleine terre, dans un sol correct et sous climat méditerranéen, un olivier adulte se passe très bien d’engrais pendant des années. L’apport devient utile dans quatre situations : à la plantation, après une taille sévère, sur un sol vraiment squelettique, et surtout en culture en bac, où le substrat s’épuise inéluctablement. Si votre arbre est vigoureux et bien vert en pleine terre, espacez les apports à un tous les deux ans.
Pourquoi mon olivier ne donne des olives qu’une année sur deux ?
C’est l’alternance, un comportement naturel de l’espèce : une année de forte production épuise les réserves de l’arbre, qui se repose la suivante. La fertilisation ne supprime pas ce cycle, mais elle en atténue l’amplitude en aidant l’arbre à reconstituer ses réserves après une année chargée. Une taille annuelle régulière et un éclaircissage des fruits en année de forte charge sont les deux autres leviers.
Quelle dose pour un olivier en pot ou en bac ?
Cinquante à quatre-vingts grammes par bac, ou 5 g par litre de substrat si vous rempotez. Les années sans rempotage, procédez par surfaçage au printemps : retirez trois centimètres de terreau en surface, épandez l’engrais, recouvrez de substrat neuf et arrosez.
Combien d’arbres avec un seau de 4 kg ?
Quarante jeunes oliviers à la plantation, ou une vingtaine de sujets installés à la dose d’entretien. En culture en bac, comptez 50 à 80 potées selon le volume des contenants. Sur un olivier unique de terrasse, cela représente de nombreuses années d’utilisation : conservez le seau bien fermé, à l’abri de l’humidité.
Les granulés sentent-ils et attirent-ils les animaux ?
Les farines d’origine animale dégagent une odeur perceptible quelques jours après l’apport, qui peut attirer un chien ou un chat sur une terrasse. Le surfaçage supprime le problème puisque les granulés se retrouvent recouverts de substrat neuf. En pleine terre, griffez puis arrosez. Le seau doit rester fermé et hors de portée des animaux domestiques.


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