- Comment l’utiliser
- Le produit en bref
- Composition
- Pourquoi ça marche sur la vigne
- Questions fréquentes
Engrais vigne AUXINE : des grappes bien remplies, des raisins sucrés
Engrais organique à dominante potassique, formulé pour la vigne de table comme pour la treille. Des baies plus sucrées, des sarments bien aoûtés. Un seul apport agit pendant 3 mois.
- Des grappes mieux remplies et plus régulières
- Des baies sucrées, colorées, à la peau ferme
- Un aoûtement franc des sarments avant l’hiver
- Une vigueur maîtrisée, qui n’entasse pas le feuillage
- Un seau traite jusqu’à 80 ceps à la plantation
- Fabrication européenne, autorisé en agriculture biologique
Un seau de 4 kg couvre jusqu’à 80 m² de plantation. Sur une treille conduite avec un apport de floraison et un apport de véraison, comptez une vingtaine de ceps sur une saison complète.
Comment utiliser l’engrais vigne
La vigne se fertilise en deux temps, calés sur son cycle : un apport au débourrement pour construire les grappes, un second à la véraison pour les remplir. Épandez toujours au pied du cep, à l’aplomb du feuillage.
À la plantation
- Dose : 50 g par cep, ou 50 à 100 g/m²
- Période : automne ou fin d’hiver, hors gel
Mélangez la dose à la terre de rebouchage, sans contact direct avec les racines du plant. Sur un sol caillouteux ou franchement pauvre, ce premier apport conditionne la vitesse d’installation du cep pendant ses deux premières années.
Au débourrement et à la floraison
- Dose : 100 g par cep
- Période : quand les bourgeons éclatent, jusqu’au début de la floraison
C’est l’apport principal de l’année. Épandez en couronne autour du pied, griffez dans les premiers centimètres et arrosez. Sur un rang enherbé, écartez l’herbe pour mettre les granulés au contact de la terre.
À la véraison
- Dose : 50 g par cep
- Période : dès que les baies changent de couleur
Ce second apport accompagne le remplissage des baies et la montée en sucre. Il soutient aussi l’aoûtement des sarments, qui se joue en fin d’été et conditionne la résistance au gel de l’hiver suivant.
En pot et en bac
- Dose : 5 g par litre de terreau
- Période : au rempotage, puis chaque printemps en surface
Une vigne conduite en grand bac sur une terrasse épuise son substrat en une à deux saisons. L’apport annuel griffé en surface, suivi d’un arrosage, remplace avantageusement un rempotage difficile à réaliser sur un sujet palissé.
L’engrais vigne en bref
Granulés propres et peu poussiéreux, faciles à répartir au pied d’un cep et à enfouir d’un coup de griffe. Ce fertilisant convient au raisin de table comme au raisin de cuve, à la treille de maison comme à la vigne palissée, en pleine terre ou en grand bac. Sa formule NPK 6-5-10 enrichie en magnésium met la potasse au premier plan, parce que c’est elle qui fait le sucre, et contient l’azote pour éviter d’emballer la végétation. La libération s’étale sur environ 3 mois. Elle appartient à notre gamme d’engrais organiques.
Composition de l’engrais vigne
- Formulation NPK : 6-5-10 (+4 MgO)
- Azote total (N) : 6 %, dont 6 % d’azote organique
- Phosphore total (P2O5) : 5 %
- Potassium (K2O) soluble dans l’eau : 10 %
- Magnésium total (MgO) : 4 %
- Matière organique : 45 %
- Ingrédients : farine de plumes, farine d’os, coque de cacao
- Type : engrais organique NFU 42-001, en granulés
- Durée d’action : environ 3 mois
- Teneur en chlore : faible
- Sous-produits animaux : catégorie II
- Agriculture biologique : utilisable, conformément à la réglementation européenne
- Origine : fabriqué en Europe
Pourquoi cette formule fonctionne sur la vigne
La vigne a ceci de particulier qu’on lui demande deux choses opposées : produire du fruit sans produire trop de bois. Une vigne trop nourrie fabrique des sarments interminables, entasse son feuillage et enferme les grappes dans un microclimat humide. Une vigne sous-alimentée donne des baies petites et acides. L’équilibre entre les éléments compte donc davantage que la dose.
Le potassium (10 %) : le sucre dans la baie
C’est l’élément roi en viticulture. Le potassium commande le transport des sucres élaborés par les feuilles jusqu’aux baies pendant toute la phase de maturation, ce qui détermine le degré potentiel du raisin, sa couleur et l’équilibre entre sucre et acidité. Il agit également sur l’aoûtement, ce durcissement des sarments qui transforme une tige verte en bois résistant au gel. Une vigne carencée en potasse produit des grappes hétérogènes, où des baies mûres côtoient des baies restées vertes.
Un azote contenu (6 %, entièrement organique)
La vigne réclame peu d’azote, et le surdosage se paie immédiatement : entassement de la végétation, coulure au moment de la floraison, retard de maturité, et des raisins dilués. La forme entièrement organique retenue ici empêche toute libération brutale, puisque l’azote n’est disponible qu’après minéralisation par la vie du sol. La vigne reçoit un flux régulier, calé sur le réchauffement du sol, sans le pic qui suivrait un apport soluble.
Le phosphore (5 %) : l’installation du cep et la nouaison
Le phosphore travaille surtout pendant les premières années, quand le jeune cep construit le système racinaire profond qui fera ensuite toute sa résistance à la sécheresse. Il intervient aussi au moment de la nouaison, ce passage délicat où la fleur fécondée devient une baie, et où une part de la récolte se perd chaque année.
Le magnésium (4 % MgO) : contre le dessèchement de la rafle
La carence magnésienne est un classique de la vigne, particulièrement sur sols sableux ou acides. Elle se manifeste d’abord par une chlorose internervaire sur les feuilles de la base, puis, dans les cas marqués, par le dessèchement de la rafle : la charpente de la grappe se nécrose et les baies s’arrêtent de mûrir avant la récolte. Un apport de magnésium régulier écarte ce risque, d’autant que la potasse et le magnésium entrent en concurrence pour l’absorption racinaire, ce qui justifie de les apporter conjointement.
La matière organique (45 %) : entretenir un sol qu’on ne retourne plus
Une vigne reste en place vingt à cinquante ans sur un sol qui n’est plus jamais travaillé en profondeur. Sans restitution, la teneur en humus décline lentement et le sol se referme. Près de la moitié de ce produit est constituée de matière organique, qui alimente la vie du sol sous le rang, entretient la porosité et améliore la réserve en eau, un point décisif sur les terrains caillouteux où la vigne est habituellement plantée. En complément d’un enherbement, un lombricompost apporté à l’automne accélère la reconstitution du stock.
Une faible teneur en chlore
La vigne compte parmi les cultures les plus sensibles au chlorure, qui provoque un dessèchement du bord des feuilles et pèse sur la qualité du raisin. Une formule pauvre en chlore est donc un critère de choix sur cette culture, en particulier en sol salé ou en région où l’eau d’arrosage est chargée.
Autorisé en agriculture biologique, produit en Europe
Le raisin se mange sans être pelé, souvent directement cueilli sur la treille. Ce produit ne contient que des matières premières d’origine naturelle et il est autorisé en agriculture biologique. Il est fabriqué en Europe, dans le respect des normes européennes applicables aux engrais et à la production biologique.
Questions fréquentes sur l’engrais vigne
Quand mettre de l’engrais à la vigne ?
Au débourrement, quand les bourgeons éclatent, pour l’apport principal, puis à la véraison, quand les baies changent de couleur, pour un apport plus léger. Évitez toute fertilisation après la mi-août : elle relancerait la végétation au lieu de laisser les sarments s’aoûter, et fragiliserait le cep face au premier gel.
Quelle dose pour une treille de maison ?
Une treille adulte occupe une grande surface pour un seul cep : comptez la dose haute, soit 100 g au débourrement et 50 g à la véraison, répartis sur toute la zone racinaire plutôt que concentrés contre le pied. Sur les vieux sujets très développés, doublez l’apport de printemps.
Combien de ceps avec un seau de 4 kg ?
Jusqu’à 80 ceps à la plantation, à 50 g par pied. En entretien, un cep consomme 150 g par an en cumulant les deux apports : le seau couvre alors environ 26 ceps sur une saison, soit un rang complet de vigne de jardin.
Faut-il fertiliser une vigne déjà très vigoureuse ?
Non, et c’est important. Une vigne qui produit des sarments de trois mètres et un feuillage dense souffre déjà d’un excès d’azote : ajouter de l’engrais aggraverait la coulure et le retard de maturité. Dans ce cas, supprimez tout apport azoté pendant une saison, aérez la végétation par un effeuillage autour des grappes, et n’intervenez qu’à la véraison si le raisin peine à sucrer.
Convient-il au raisin de table comme au raisin de cuve ?
Oui, les besoins sont les mêmes, seule l’exigence de rendement change. Sur raisin de table, où le calibre et l’aspect comptent, la régularité de l’alimentation potassique prend encore plus d’importance. Sur raisin de cuve, c’est le degré et l’équilibre acide qui priment, deux paramètres également gouvernés par la potasse.
Les granulés sentent-ils et attirent-ils les animaux ?
Une odeur discrète se dégage pendant quelques jours, due aux farines d’origine animale, et un chien curieux peut venir gratter au pied du cep. Le griffage suivi d’un arrosage fait disparaître le problème en supprimant le contact direct avec l’air. Refermez le seau après usage et stockez-le hors de portée des animaux.


Avis
Il n’y a encore aucun avis