- Comment l’utiliser
- Le produit en bref
- Composition
- Pourquoi ça marche sur la tomate
- Questions fréquentes
Engrais tomate AUXINE : des fruits nombreux, fermes et pleins de goût
Engrais organique riche en potasse et en magnésium, formulé pour la tomate et les légumes-fruits. Des bouquets bien noués, du premier au dernier. Un seul apport agit pendant 3 mois.
- Des bouquets bien noués, du premier au dernier
- Des fruits fermes, colorés et savoureux
- Un feuillage vert, sans jaunissement des feuilles basses
- Une croissance régulière, sans à-coup ni feuillage excessif
- Un seau nourrit 16 à 20 pieds sur toute une saison
- Fabrication européenne, autorisé en agriculture biologique
Un seau de 4 kg couvre jusqu’à 80 m² de plantation. Sur un cycle complet, plantation puis deux apports d’entretien, il nourrit 16 à 20 pieds, soit la production d’un potager familial.
Comment utiliser l’engrais tomate
La tomate est une culture longue et exigeante : elle produit pendant trois à quatre mois et réclame donc un relais en cours de saison. Trois apports suffisent à couvrir tout le cycle.
À la plantation
- Dose : 50 g par pied, ou 50 à 100 g/m²
- Période : à la mise en terre, après les dernières gelées
Mélangez la dose à la terre du trou de plantation et recouvrez d’un peu de terre avant d’installer le plant, pour éviter le contact direct avec les racines. Enterrez la tige sur une dizaine de centimètres : elle produira des racines adventives qui doubleront la capacité d’absorption du pied.
Au début de la floraison
- Dose : 100 g par pied
- Période : à l’apparition du premier bouquet floral
C’est l’apport décisif de la saison, celui qui conditionne la nouaison des premiers bouquets. Épandez en couronne à une vingtaine de centimètres du pied, griffez et arrosez abondamment.
À la fructification
- Dose : 50 à 100 g par pied
- Période : quand les premiers fruits commencent à colorer
Ce troisième apport soutient les bouquets suivants et évite l’essoufflement de milieu d’été, quand la plante porte simultanément des fruits mûrs et des fleurs. Réservez la dose haute aux variétés indéterminées, conduites haut et productives jusqu’aux gelées.
En pot, en bac et en sac de culture
- Dose : 5 g par litre de terreau
- Période : au rempotage, puis tous les 3 mois
Un pot de 30 litres, volume minimum pour une tomate, consomme environ 150 g. En conteneur, l’arrosage quotidien lessive les éléments nutritifs bien plus vite qu’en pleine terre : le renouvellement de l’apport n’est pas facultatif.
Bonnes pratiques
- Arrosez régulièrement plutôt qu’abondamment : l’irrégularité provoque plus de dégâts que le manque
- Paillez le pied pour stabiliser l’humidité du sol
- Supprimez les gourmands sur les variétés indéterminées
L’engrais tomate en bref
Granulés propres et peu poussiéreux, faciles à doser à la main et à incorporer au trou de plantation. Ce fertilisant convient aux tomates de toutes variétés, en pleine terre, sous serre, en bac ou en sac de culture, ainsi qu’aux autres légumes-fruits comme les aubergines, les poivrons et les concombres. Sa formule NPK 6-5-10 enrichie en magnésium associe la potasse qui fait le goût au magnésium qui maintient le feuillage actif, deux points faibles récurrents de cette culture. Elle appartient à notre gamme d’engrais pour tomates.
Composition de l’engrais tomate
- Formulation NPK : 6-5-10 (+4 MgO)
- Azote total (N) : 6 %, dont 6 % d’azote organique
- Phosphore total (P2O5) : 5 %
- Potassium (K2O) soluble dans l’eau : 10 %
- Magnésium total (MgO) : 4 %
- Matière organique : 45 %
- Ingrédients : farine de plumes, farine d’os, coque de cacao
- Type : engrais organique NFU 42-001, en granulés
- Durée d’action : environ 3 mois
- Teneur en chlore : faible
- Sous-produits animaux : catégorie II
- Agriculture biologique : utilisable, conformément à la réglementation européenne
- Origine : fabriqué en Europe
Pourquoi cette formule fonctionne sur la tomate
La tomate cumule deux contraintes rares : elle porte simultanément des fruits en cours de maturation et des fleurs à venir, sur une période de trois à quatre mois, et elle est particulièrement sujette aux carences visibles. Une formule adaptée doit donc soutenir la production sans jamais relancer la seule végétation.
Le potassium (10 %) : le goût, la fermeté, la couleur
C’est l’élément que la tomate consomme en plus grande quantité, largement devant l’azote. Le potassium commande la migration des sucres et des acides organiques vers les fruits, ce qui construit l’équilibre gustatif caractéristique d’une bonne tomate. Il détermine aussi la fermeté de la chair et la régularité de la coloration : les tomates à collet vert ou à maturation hétérogène trahissent souvent une alimentation potassique insuffisante. Sous forme soluble dans l’eau, il devient disponible dès le premier arrosage suivant l’apport.
L’azote organique (6 %) : soutenir sans emballer
La tomate a besoin d’un feuillage important pour alimenter ses bouquets, mais l’excès d’azote est l’erreur classique du jardinier amateur : la plante monte, produit des tiges épaisses et des feuilles immenses, retarde sa floraison et noue mal. L’azote entièrement organique retenu ici ne devient disponible qu’après minéralisation par la vie du sol, ce qui lisse l’alimentation sur plusieurs semaines et supprime le risque de coup de fouet végétatif.
Le phosphore (5 %) : la reprise après repiquage et le premier bouquet
Les quinze jours qui suivent la mise en terre décident souvent de la saison. Le phosphore soutient la reconstruction du système racinaire à ce moment critique, puis intervient dans la formation du premier bouquet floral. Une tomate qui démarre lentement produit tardivement, et sous nos climats le calendrier ne pardonne pas.
Le magnésium (4 % MgO) : la carence la plus fréquente de la tomate
Aucune culture du potager ne montre aussi souvent des symptômes de carence magnésienne. Les feuilles de la base jaunissent entre les nervures, qui restent d’un vert marqué, puis se dessèchent et tombent. Le phénomène s’aggrave sous serre et en pot, où les arrosages fréquents lessivent le magnésium, et la concurrence d’une potasse abondante accentue encore le déficit. Apporter les deux ensemble, comme c’est le cas ici, est la façon la plus sûre d’éviter ce déséquilibre.
La matière organique (45 %) : régulariser l’alimentation en eau
Sur tomate, la régularité compte autant que la quantité : les alternances de sécheresse et d’excès d’eau provoquent l’éclatement des fruits et favorisent la nécrose apicale. La matière organique améliore la capacité de rétention du sol et amortit ces variations, en particulier sur les terrains sableux et dans les substrats de conteneur. Elle nourrit également la microflore qui rend l’azote disponible au bon rythme.
Une faible teneur en chlore
La culture en pot ou en serre concentre les sels apportés par l’eau d’arrosage, ce qui se manifeste par un dessèchement du bord des feuilles et une croissance ralentie. Une formule pauvre en chlore limite cette accumulation, dans un contexte où le volume de substrat exploré par les racines est restreint.
Autorisé en agriculture biologique, produit en Europe
La tomate est le légume le plus cultivé dans les jardins familiaux, et il se consomme cru, souvent sans être pelé. Ce produit ne contient que des matières premières d’origine naturelle et il est autorisé en agriculture biologique. Il est fabriqué en Europe, dans le respect des normes européennes applicables aux engrais et à la production biologique.
Questions fréquentes sur l’engrais tomate
Quand mettre de l’engrais aux tomates ?
Trois fois dans la saison. À la plantation, mélangé à la terre du trou. Au début de la floraison, quand apparaît le premier bouquet, pour l’apport le plus important. Puis à la fructification, quand les premiers fruits colorent, pour soutenir les bouquets suivants. Cessez les apports environ un mois avant la fin de la production.
Quelle dose en pot ou en sac de culture ?
Cinq grammes par litre de terreau, soit environ 150 g pour un pot de 30 litres, qui est le volume minimum pour cultiver une tomate correctement. Renouvelez tous les 3 mois. En conteneur, l’arrosage quotidien entraîne les éléments nutritifs hors du substrat bien plus vite qu’en pleine terre.
Combien de pieds avec un seau de 4 kg ?
Jusqu’à 80 pieds si vous ne comptez que l’apport de plantation. Mais sur un cycle complet, un pied consomme 200 à 250 g en cumulant les trois apports : le seau nourrit alors 16 à 20 tomates pendant toute une saison, ce qui correspond à la production d’un potager familial.
Cet engrais évite-t-il le cul noir des tomates ?
Pas directement, et il faut être clair là-dessus. La nécrose apicale, ce fond de fruit noir et cuirassé, résulte d’un défaut d’alimentation en calcium, presque toujours provoqué par des arrosages irréguliers plutôt que par une absence de calcium dans le sol. La solution est un arrosage régulier et un paillage qui stabilise l’humidité. La matière organique de cet engrais y contribue en améliorant la rétention d’eau, mais aucun engrais ne compensera un sol qui sèche puis se noie.
Convient-il aux poivrons, aubergines et concombres ?
Oui, ces légumes-fruits ont des besoins très proches de ceux de la tomate, avec la même dominante potassique et la même sensibilité au magnésium. Les doses sont identiques. Si vous cultivez surtout des piments, la déclinaison dédiée de la gamme est calée sur le rythme de fructification propre à cette culture.
Les granulés sentent-ils et attirent-ils les animaux ?
Les farines d’origine animale dégagent une odeur discrète les premiers jours suivant l’épandage, susceptible d’attirer un chien ou un chat. Le remède tient en deux gestes : griffer les granulés dans la terre au lieu de les laisser en surface, puis arroser. Refermez le seau après chaque utilisation et rangez-le hors de portée des animaux.


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